

Libreville, 21/ 07 / 08
Neuf profanateurs des tombes ont été arrêtés le 14 juillet dernier par la police judiciaire de Libreville, ils avaient à leur actif, neuf crânes et des ossements humains dont le but était d’alimenter le Bwiti.
Selon le cerveau de la bande, Jean Martin Moussavou (un bwitiste), ces restes humains récupérés au cimetière de mindoubé dans le 5ème arrondissement de Libreville étaient écoulés entre 250 000 et 300 000 Fcfa l’unité. Les principaux clients sont les bwitistes, qui s’en servent soit pour des incantations ou pour purifier le corps, soit encore pour bénéficier de promotions.
Ces arrestations ne sont pas les premières du genre dans la capitale gabonaise, le 02 juillet dernier, un autre maître bwitiste avait été arrêté par les éléments de la direction générale de la recherche (Gendarmerie nationale) au nord de Libreville. Ce dernier transportait le crâne de sa grande mère dans une mallette après l’avoir déterré nuitamment.
Interrogé à ce sujet par nos confrères de la deuxième chaîne de télévision gabonaise (RTG2), ce maître bwitiste avait affirmé : « c’est le crâne de ma grande mère, il me sert de pouvoir et tous les bwitistes en ont aussi, je ne vois pas où est le problème !».
Des personnes ayant remédiés à la pratique du Bwiti affirment avoir été sollicités par des maîtres de ce rite soit pour sacrifier l’être le plus chère de leur famille, ou pour sacrifier une des parties les plus importantes de leur corps, et qu’ en retour elles verraient leur vœux le plus chère se réaliser. Ces sollicitudes auront eu lieu au moment de leur initiation.
D’autres sources rapportent que ce rite semble-t-il diabolique serait entretenu par des personnes de toute catégorie sociale (ministres, hauts cadres, cadres, célibataires à la recherche d’une âme sœur…).
Malgré tout, le Bwiti est présenté par ses adeptes comme un rite initiatique ésotérique saint, qui permettrait à l’individu de pouvoir s’élever jusqu’au monde astral afin de résoudre les difficultés auxquels il ferait face. Ce voyage astral se ferait grâce l’absorption de l’iboga, une plante hallucinogène selon la science moderne.
Mais comme avant la destruction de Sodome et Gomor il y a plusieurs milliers d’années, Dieu avait promis de démasquer le Bwiti .
En effet, le premier juillet dernier, la prophétesse Claudine Ayo du Centre Chrétien de la Victoire de Libreville avait au cours d’une émission d’évangélisation qu’elle présente chaque mardi sur la chaîne de télévision chrétienne « Mbire » dénoncée les pratiques obscures du Bwiti tout en rappelant que le Seigneur Jésus-Christ avait décidé de mettre à nu ce rite obscur.
L’apocalypse du Bwiti, peut-on dire, a commencé un jour après cette prophétie, laquelle devrait être considéré comme une autre grande victoire de Christ sur l’empire des ténèbres, car, comme le disent les saintes écritures : « tout ce qui sera fait dans le noir sera mis à la lumière du jour ». Et le Bwiti, impuissant devant Christ dont il est aussi dit : « au nom de Jésus-Christ tous genoux fléchira et toute langue confessera qu’il (Jésus-Christ) est Seigneur, paye actuellement les frais.
L’accomplissement de la prophétie de Claudine Ayo devrait d’avantage édifier les chrétiens dans leur foi.
Rappelons que Jésus-Christ, le sauveur de l’humanité crucifié il y a plus de deux milles ans sur le mont Golgotha pour libérer l’homme de sa captivité avait tout accompli en ce temps. L’homme ne peut-être sauvé qu’en ayant recours à Lui et non au Bwiti ou à toute autres formes de sorcellerie dit la sainte Bible.
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3. Esther Le 26/08/2008 à 12:11
2. jean Le 27/07/2008 à 08:01
1. CHARBONNIER Le 26/07/2008 à 00:41