Polémique autour de l'annexe de la Fondation Jeanne Ebori

Libreville, le 08 / 02 / 2008 (GDAA) - Madame Jeanne Evologa Deemin, la propriétaire de la passerelle sur laquelle a été construit l'annexe de la Fondation Jeanne Ebori est sortie de sa réserve le 7 février dernier à Libreville. Elle réclame les 61.490.000 de francs qui doivent lui être reversée par la CNSS en compensation de son terrain.


Depuis 1984, madame Jeanne Evologa Deemin, de nationalité gabonaise est opposée à la CNSS (Caisse nationale de sécurité sociale) suite à la construction de l'annexe de la fondation Jeanne Ebori sur un que lui auraient légué ses parents peu de temps avant leur mort.


Selon dame Jeanne Evologa, la CNSS aurait construit en 1984 sur sa passerelle l'annexe de la Fondation Jeanne Ebori violant de ce fait les limites définies par ses parents lors de la vente de l'îlot ce qui serait à l'origine du différend qui oppose depuis 24 ans dame Evologa à la Caisse nationale de sécurité sociale.


Le dossier ayant été étudié par la justice notamment au tribunal de première instance de Libreville durant 5 ans et 9 ans à la Cour d'appel n'a pas connu à ce jour une avancée positive en dépit également des correspondances que madame "Deemin" aurait adressé à l'ensemble des ministres des affaires sociales de l'époque et au chef de l'Etat gabonais Bongo Ondimba qui avaient notamment sommé leurs administrés à trouver des solutions à cette situation.


Dame Evologa Deemin a même été reçu en 2005 par l'actuel directeur général de la CNSS , Antoine Dangouali Yalanzele afin de parvenir à un arrangement à l'amiable dont le procès verbal du comité de conciliation amiable reconnaît en ces termes " Faute de pouvoir donner autre terrain la commission a décidé d'accéder à la demande de compensation financière soit 61.490.000 FCFA".


A ce jour madame "Jeanne Evologa Deemin" continue de s'interroger afin de savoir pourquoi tant de blocages pourtant les responsables de la CNSS eux-mêmes ont reconnu par écrit la légitimité de la demande de cette dernière. Le règlement de ce problème ne pourrait au regard de ses blocages être traité au plus haut niveau de l'Etat avec évidemment l'arbitrage personnel du chef de l'Etat Bongo Ondimba qui devra une fois de plus tapez du point sur la table.


Que peut il bien se passer derrière ce refus de la CNSS de reverser les droits de madame Deemin en dépit des instructions qui ont été données depuis lors par les autorités politiques gabonaises. Des réponses seront notamment apportées dans les jours à venir alors affaire à suivre.

 

Par Narcisse Leroy  
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