La réponse de Juliano Samaké Mihindou à Georges Douheli

 

Libreville, 10/ 06/ 08 (Gabon D’Abord Actualités)

Le président du Front Républicain pour l’Alternance Politique (FRAP), Juliano SAMAKE MIHINDOU, a récemment exprimé son  mécontentement  par rapport à l’article de presse de notre confrère Georges DOUGUELI de Jeune Afrique sur la succession au pouvoir du président Omar Bongo Ondimba.

A travers des tracts distribués dans la capitale gabonaise depuis le 07 juin dernier, le président du FRAP déclare : « l’opposant qui fait trembler Bongo (Juliano Samake Mihindou) fait savoir à Georges Dougueli que son article du journal « Jeune Afrique » n° 2470 du 11 au 17 mai 2008 est une vue de l’esprit. Ce schéma que l’on caresse (Gabon de père en fils ?) n’aboutira pas.

Pour  conclure : « Le Gabon est une République ».

Originaire de Ndendé, le président du FRAP avait condamné dans un article paru le 02 juin dernier au journal « La Nation » sous le n°113, la signature de l’accords de gestion de certaines villes du pays entre l’Union du Peuple Gabonais (UPG) et le Parti Démocratique Gabonais (PDG) au sortir des récentes élections locales : « Je me rejouis du fait que le peuple gabonais ait adhéré massivement au boycott que j’ai prôné lors des élections locales du 27 avril dernier. Ce qui prouve à suffisance que l’autre opposition (participative) et la majorité présidentielle ne représentent aujourd’hui que 30% de la population gabonaise. Par ailleurs, le président du Front Républicain pour l’alternance Politique (FRAP) que je suis, condamne la signature de l’accord de gestion de certaines villes du pays. Le peuple est roulé. Il a accordé ses suffrages à des partis politiques qui se disaient de l’opposition (UPG). Les masques sont tombés. Pierre Mamboundou n’est plus opposant.

Son parti ne doit plus se réclamer de l’opposition, mais plutôt de la majorité présidentielle.

Cette duperie des tenants de la Biométrie ont voulu purement et simplement entraîné le peuple gabonais dans le camp présidentiel. Ces tigres en papier savent que leur soutien politique se trouve entre les mains du pouvoir. Qu’ils rentrent une bonne fois au gouvernement. Mais ça, nous le savon déjà. A Ndendé, je reste désormais le seul opposant radical. »

 

Par Ludovic Aubin NONO
© Gabon D'Abord Actualités

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