Tchibanga/Société: Le commissaire général de police de Tchibanga s'explique sur les contrôles effectués sur le pont de la Nyanga

 Tchibanga, 14/ 05 / 08 (Gabon D’Abord Actualités)

Suite aux plaintes des responsables du lycée Mavoundi à Tchibanga qui dénonçaient les contrôles intempestifs des forces de police sur le pont de la Nyangaà l'origine des retards des élèves, des enseignants et du corps administratif au lycée le commissaire général de police de ville de Tchibanga Monsieur Oyé a donné le 13 mai dernier les raisons de ces contrôles.

C'est dans le but d'éclairer l'opinion sur les récentes plaintes des responsables du lycée de Mavoundi dans le premier arrondissement de la commune de Tchibanga dans la province de la Nyanga de ce que les contrôles de police sur le pont du fleuve Nyanga occasionnaient des retards aux élèves, aux enseignants et au corps administratif que le commissaire général de police est sorti le 13 mai dernier de sa réserve.

En effet selon le commissaire de police de la ville de Tchibanga les contrôles de police quotidiennement effectués au niveau du pont situé sur le fleuve Nyanga auraient pour but de sécuriser la vie des usagers du fait des surcharges dans les taxis et clandos assurant le transport en commun des populations.

Monsieur Oyé a déclaré "pour le cas spécifique de Mavoundi ces barrages ont pour but de sécuriser les élèves car nous savons très bien que dans cette zone les taximans roulent en surcharge et cela peut entraîner des dégâts. C'est pourquoi nous prenons des dispositions pour que ce genre de drame ne se produisent pas".

Selon le commissaire général de police de Tchibanga ces contrôles seraient mal interprétés par les responsables du lycée de Mavoundi qui ne mesurent pas réellement les dangers des surcharges de taxis. Il appartient plutôt aux conducteurs de taxis de respecter les consignes du code de la route qui imposent qu'un véhicule d'environ une tonne cinq ait à son bord cinq passagers.

En outre "c'est mal interpréter par les responsables de cet établissement toutefois il appartient aux chauffeurs de taxis de se mettrent en règle d'abord sur le plan de l'administration et ensuite de travailler en fonction des normes parce que on ne peut pas se permettre de mettre six à sept personnes dans un véhicule qui doit prendre seulement quatre passagers. Il s'agit donc d'une surcharge et ces actes sont répréhensibles par rapport au code la route donc nous ne pouvons être responsable de l'échec scolaire parce que la police dans ces cas travail" a conclu le commissaire général de police de Tchibanga.

Voici qui est désormais clair pour les autorités du lycée de Mavoundi au premier arrondissement de Tchibanga car il s'agit pour ces opérations de contrôle de garantir la sécurité du plus grand nombre et de faire valoir le droit applicable à tous.

Par Baba KONE
© Gabon D'Abord Actualités
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