Début ce matin du séminaire National sur la Coopération Policière Internationale

Le Séminaire National sur la Coopération Policière Internationale tient ses assises depuis ce matin dans la capitale Gabonaise comme annoncé quelques jours au par avant par les autorités policières locales, plusieurs délégués venus des 9 provinces y prennent part active.

            Ouvert par le Commandant en Chef des Forces de Police Nationale, le Général Claude LANGOUBA, en présence du Sous-Directeur Afrique du Secrétariat Général de l’OIPC INTERPOL, l’ivoirien Patrice TOURÉ-DISSO, les travaux de ce séminaire regroupent, outre les Officiers des Forces de Police Nationale, les Magistrats, les Gendarmes, les Militaires, les Fonctionnaires de la Sécurité Pénitentiaire, ainsi que les Experts des Douanes et du Ministère de l’Economie Forestière, qui devront partager pendant trois jours leurs connaissances et leurs expériences, pour la mise en place des stratégies innovante consistant à tordre le coup à la criminalité multiforme.

            De nombreux sujets vont être abordés au cours des trois jours à venir autour des thèmes de la lutte contre la criminalité transnationale. En effet, l’actuel séminaire qui a pour but de susciter des réactions et des commentaires conduisant à de nouvelles résolutions, à d’autres engagements s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action 2007-2009 pour l’Afrique, adopté lors de la 19ème Conférence Régionale Africaine de l’OIPC-INTERPOL, tenue à Arusha, en Tanzanie du 11 au 13 Juillet 2007 et au cours de laquelle le Gabon avait été retenu pour le démarrage de ce programme dans la Sous-Région d’Afrique Centrale.

            Soulignons que, depuis la précédente réunion d’Accra, en 2005, INTERPOL a poursuivi le développement de ses trois fonctions essentielles (la fourniture d’un réseau de communications rapide et sécurisé ; le développement des bases de données globales et le soutien opérationnel multiforme 24h/24.

            Tous les pays ont été reliés au réseau 24 de communication mondial d’INTERPOL, I-24/7.

            Sur le continent africain, 13 pays ont reliés ou sont en train de  relier leurs services nationaux au-delà des bureaux centraux nationaux, au réseau I-24/7.

            Ainsi en est-il par exemple de l’Afrique du sud, de l’Egypte, du Nigeria, du Kenya ou encore de la Tanzanie.

            Notons que ce réseau garanti la possibilité d’échanger des informations essentielles pour lutter contre la criminalité internationale et donne accès aux bases de données mondiales développées par l’Organisation, comme bases les personnes recherchées, celles des documents de voyage volés ou perdus qui contient aujourd’hui plus de 15 millions de données, celle des empreintes digitales ou des profils ADN de malfaiteurs, c’est-à-dire les outils de base de toute action de police selon Patrice TOURÉ-DISSO, vient à point nommée au moment où le grand banditisme orchestré la plus par du temps par des personnes recherchées dans leurs pays d’origine gagne du terrain ces derniers temps dans la capitale gabonaise.

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